Articles avec le tag ‘roman’

15
février
L’Echappée Belle d’Anna Gavalda : un rayon de soleil pour cet hivers
Mais voyons Michel... j’ai toujours un peu de Culture, Littérature à la maison

echappé LEchappée Belle dAnna Gavalda : un rayon de soleil pour cet hiversJe suis une inconditionnelle des auteurs du XIXème siècle, j’ai même écrit un mémoire sur ce sujet !
J’ai donc un peu de mal à me lancer dans les romans écrits par des auteurs plus modernes. Cependant cette année j’ai mis au placard mes préjugés et me suis jetée à l’eau tout d’abord avec Katherine Pancol puis avec Jean Teulé (j’ai même récidivé récemment avec Le Montespan, que je vous conseille vivement).

Pour parfaire mon éducation littéraire du XXème, je me suis donc plongée dans mon tout premier Anna Galvada, le cinquième pour elle : L’Echappée Belle (mieux vaut tard que jamais).
Et contrairement à d’autres auteurs français récents qui m’ont beaucoup déçu et dont je tairai le nom, j’ai vraiment beaucoup apprécié son style frais et un peu déluré.

L’Echappée belle ne se raconte pas, tout simplement parce qu’il n’y a pas vraiment d’histoire, nous partageons juste une tranche de vie de l’héroïne : Garance qui part à un mariage avec son frère qu’elle aime autant qu’elle déteste sa belle-sœur ; Garance qui fuit le fameux mariage pour rejoindre son autre frère dans son château ; Garance qui réalise que ces deux frères et sa sœur sont tout pour elle, et que le temps passant chacun va partir de son côté.

L’Echappée belle ne se raconte pas, elle se lit, elle se rêve, elle se vit…

Et si vous n’êtes toujours pas convaincu voici deux arguments qui feront peut-être la différence.
Tout d’abord la couverture est très jolie (dans les editions le dilettante), avec toutes ces couleurs elle donne envie de se plonger dans l’histoire. Ensuite ce livre est très court : seulement 160 pages, même les lecteurs du dimanche pourront le tenter !

16
octobre
Les yeux jaunes des crocodiles
Mais voyons Michel... j’ai toujours un peu de Littérature à la maison

9782253121206 G2 Les yeux jaunes des crocodiles

Vous aimez à croire que les bonnes actions sont toujours récompensées et qu’une bonne étoile vieille sur vous. Petite vous vous endormiez bercée par des histoires de princesses où des personnages profondément mauvais, faisant preuve d’aucune empathie, finissaient toujours par être punis.

Si vous avez gardé votre âme d’enfant et aimez toujours les récits qui se terminent bien, plongez-vous alors dans l’envoûtant roman de Katherine Pancol.
Se plonger dans Les yeux jaunes des crocodiles c’est un peu comme pousser les portes d’un « conte de fées moderne ».
Mais oubliez ici fées, sorcières et autres personnages fabuleux, cette histoire ne se déroule pas dans une forêt magique mais tout simplement à Paris, un Paris qui voit se croiser, s’affronter, s’aimer des personnages communs et attachants.

L’histoire : Joséphine Cortès, chercheuse au CNRS, voit sa vie basculer le jour ou son mari la quitte, la laissant seule avec ses deux enfants et face à une sœur que tout le monde adule.

L’avis de la femme de Michel

Si vous ne l’avez pas encore lu, courrez vite l’acheter. Et ne soyez pas effrayer par sa taille (661 pages en livre de poche) il se lit tout seul et très rapidement !

8
août
Trailer Dorian Gray
Mais voyons Michel... j’ai toujours un peu de Cinéma à la maison

dorian gray1 Trailer Dorian Gray

La littérature est une source intarissable d’inspiration pour le cinéma, on ne compte même plus le nombre de reprises.

L’année 2010 propose donc son lot de livres transposés à l’écran : Alice de Tim Burton; Harry Potter et les reliques de la mort - partie 1; Sherlock Holmes et bien entendu Dorian Gray.
Même si cette histoire d’Oscar Wilde a déjà été proposée de nombreuses fois au cinéma, cela n’a pas découragé le réalisateur britannique Oliver Parker de s’atteler à la tâche.

Lorsqu’un réalisateur choisit d’adapter un roman sur grand écran, il effectue des coupures, modifications, souvent pour des raisons techniques et parfois sans raisons valables.
Nous ne savons pas encore ce qu’il en est pour ce film, mais on peut déjà comparer le résumé du livre et celui du film, (à première vue j’ai manifestement pas du lire la même version qu’Oliver)

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