Pour ce deuxième opus de la vie de Joséphine, Katherine Pancol nous emmène cette-fois, dans les quartiers chics de Paris, à Londres et en Asie. Fini Courbevoie et l’Afrique, nouveau roman dit également nouveaux lieux.
Côté personnages on prend les mêmes et on recommence. L’auteur propose tout de même une approche légèrement différente puisque les personnages ne font que se croiser et vivent leur propre histoire. Cette fois-ci nous entrons d’avantage dans l’intimité de Marcel et Josine, nous découvrons la face sombre d’Henriette (même si nous en avions déjà eu un aperçu ) et suivons Hortense partie étudier la mode à Londres.
Contrairement au précédent volet, La valse lente des Tortues, ne se contente pas simplement de raconter la vie de personnages, et prend également des airs de roman policier.
Fil rouge de cette histoire, le meurtre apparait comme le personnage caché du roman qui tout à tour va frôler, hanter, toucher Joséphine pour disparaître une fois élucidé.
L’avis de la femme de Michel
Bien plus qu’une suite La valse lente des tortue, se suffit à elle-même, vous n’avez pas besoin d’avoir lu Les yeux jaunes des crocodiles pour vous plonger dans ce volume. Car l’auteur insère subtilement des évènements du premier volet pour aider les lecteurs égarés. Vous pouvez donc vous plonger dans ce roman sans avoir peur de perdre pieds.
Comme pour le précédent volet, si vous ne l’avez pas encore lu courrez vite l’acheter !
Le mois d’août approchant à grands pas, je vous propose une sélection de livres à emporter dans sa valise.
Il y a déjà Le magasin des suicides, mais pour ceux qui préfèrent les policiers (c’est bien un policier en été), voici l’aliéniste de Caleb Carr.
Je plante le décor : New York 1896, dans le quartier de Lower East Side. De jeunes garçons prostitués sont retrouvés atrocement mutilés. Le désintérêt de la police pour cette affaire, pousse alors le préfet à faire appel à John Schuyler Moore, chroniqueur criminel, et Laszlo Kreizler, aliéniste pour mener l’enquête. Ce dernier, spécialiste des maladies mentales, va tenter de dresser le profil du meurtrier pour arrêter le massacre.
Pourquoi Michel va absolument le lire
Dans un rythme effréné, Caleb Carr nous entraine dans les bas-fonds d’un New-York sombre, proche du Londres de Jack L’éventreur.
L’aliéniste est un policier haletant très bien mené qui nous fait découvrir les premières techniques d’investigation : le relevé d’empreintes, l’autopsie et bien entendu l’analyse psychologique.
Un vrai régal surtout si vous aimez les thrillers historique ou psychologique.
L’aliéniste, Caleb Carr
Pocket, 574 pages
6,94 €