
Nous avons toutes redouté cette journée.
Cette journée qui nous renvoie à la figure nos kilos en trop, notre moustache et nos points noirs. Non je ne vous parle pas de l’élection de miss univers mais plutôt de ce jour que notre collègue (que l’on déteste car maquée depuis des années et en passe de se marier), se fait un malin plaisir de nous rappeler : « La sainte Catherine » !!!

Hier, le temps d’une soirée je suis retournée en enfance. Grâce à Disney et son nouveau film de « princesse » j’ai été transportée au pays du merveilleux et je n’ai pas été déçue du voyage.
Après une pause de cinq longues années, Disney renoue avec le genre qui a fait son triomphe : le dessin animé. La princesse et la grenouille est donc attendu au tournant, Disney concervera-t-il sa place de leader dans l’univers du 2D ?

Je ne pouvais pas passer à côté de cette bande-annonce, je le devais pour moi-même (fan de la série) et surtout pour vous mes nombreuses lectrices.
J’ai donc le grand plaisir de vous dévoiler les premières images du très très attendu (en tout cas attendu par les modeuses, les romantiques, les obsédées sexuelle… bref quasiment toute la gent féminine) Sex and the city 2.

Après s’être fait remarquer dans Koh-lanta 3, critiquer dans Le retour des héros, Moundir revient dans une nouvelle télé-réalité.
Cette fois-ci il ne cherche pas à se dépasser physiquement en tenant des heures debout sur un bout de bois, ou en mangeant de gros vers juteux, mais plutot en cherchant l’amour.
Après Greg le millionnaire et Le Bachelor voici donc Moundir, l’aventurier de l’amour. Le principe est le même : un type choisit parmi une bonne dizaine de greluches celle qui lui fait fondre le coeur (ça ‘est la version officielle), la seule différence c’est le lieu de tournage. Moundir ne sera pas installé dans un château ou une villa en France mais à Miami (le coin des bimbos, la super classe !!!!).
Mais qui a vraiment envie de séduire Moundir ? Physiquement il se défend assez bien, le problème n’est pas là, il vient de son caractère. Rappelez-vous, à plusieurs reprise Moundir a fait preuve d’agressivité envers les autres concurrents de Koh-lanta, autant dire qu’ il n’est pas très commode.
Donc si vous êtes un peu maso, prête à faire n’importe quoi pour passer à la télé ou mourrez d’envie d’aller à Miami inscrivez-vous sur TMC.
Par contre comme vous pouvez l’imaginer la prod n’accepte pas tout le monde (les grosses et les moches par exemple ne feront pas l’affaire, comme c’est étonnant !) vous devez juste être: sexy, drôle, sportive, ambitieuse et enfin sincère (bien entendu Moundir cherche l’Amour, pas un plan c…).
Donc si vous collez physiquement lancez-vous, et remplissez le questionnaire. Voici le genre de questions : Décrivez-vous physiquement, Parlez-nous de votre passé sentimental, Jusqu’où êtes-vous prête à aller pour un homme ? Faites une description de Moundir, Qu’est-ce que vous aimez chez Moundir ? A la fin n’oubliez pas d’ajouter vos photos, au cas ou vous seriez jugé sur votre physique !
Et comme le dit si bien Moundir « Dépêchez-vous de vous inscrire, il n’y aura pas de places pour tout le monde », qu’on se le dise.
Comme promis je reviens avec un article ne portant pas sur le cinéma, mais la littérature.
Le marketing aidant, nous sommes souvent tentés de lire par un livre récent, écrit par un auteur actuel, et bien trop souvent nous oublions les auteurs passés, pourtant véritables trésors de la littérature. Pour remédier à cet impair, je vous propose donc de parler d’un grand auteur autrichien Stefan Zweig et l’un de récit Amok.
Pour ceux qui ne connaisse pas cet auteur, voici en quelque mots sa biographie. Stefan Zweig est né le 28 novembre 1881 et mort le 22 février 1942. Écrivain, dramaturge, journaliste et biographe, il a notamment écrit La confusion des sentiments Le joueur d’échec et rédigé les biographies de Mary Stuart, Marie-Antoinette ou encore Balzac, le roman de sa vie.
De 1922 à 1927, Stefan Zweig a consacré sa plume et son temps à écrire plusieurs œuvres sur le thème cher à la littérature qu’est l’amour. Amok fut le premier de ces récits et dépeint un tableau assez sombre des passions.
Suite à un endettement, un jeune médecin Allemand part exercer en Inde. Là-bas il fait la connaissance d’une jeune femme de la haute bourgeoisie européenne qui souhaite avorter et dont il tombe éperdument amoureux. Le médecin choqué par l’attitude hautaine de la femme accepte à condition qu’elle s’excuse. Elle refuse et s’enfuit. Fou d’amour et emplit de remords il part alors à sa recherche…
Combien de fois avons-nous entendu, prononcé ou pensé cette phrase ? Tout le monde a ou a eu une bonne raison de détester cette fête.
Et bien attendez-vous à découvrir la prochaine « cucurie » tout droit venue des Etat-Unis I hate Valentine’s Day.
Comme on ne change pas une équipe qui marche, le couple de cette comédie romantique est le même que dans Mariage à la grecque, c’est à dire Nia Vardalos (qui ici est également réalisatrice) et le beauuuuuuuu John Corbett (Aidan dans Sex in the city).
Voyons un peu de quoi va parler ce film :
N’allez pas croire que l’héroïne déteste la Saint-Valentin parce qu’elle a toujours été célibataire, ou parce qu’elle s’est fait larguer à cette date, bien au contraire, c’est simplement parce qu’elle est anti-romantique !
Geneviève (???), fleuriste insouciante, préfère les amours sans lendemain à une vie de couple bien tranquille. Elle choisit donc de ne pas rester plus de cinq jours avec un garçon. Mais voilà, le beau Greg, un séduisant restaurateur, va chambouler sa façon de penser. Après cinq jours de relation, Geneviève s’aperçoit qu’elle aimerait bien continuer… (quel suspense !)
J’aime bien vous gâter, voici donc un aperçu de ce film qui sortira en France « prochainement ».
Pourquoi la femme de Michel ira le voir ?
Tout d’abord parce qu’en tant que fille, les comédies romantiques c’est son truc, un point c’est tout. Ensuite parce qu’elle a aimé Mariage à la grecque et comme il s’agit de la même équipe, elle s’imagine que ça va marcher (ça a été le cas avec Nuit blanche à Seattle et Vous avez un message ). Et cerise sur le gâteau, pour le beau John Corbett, parce que depuis Sex and the city il lui manque (et d’abord pourquoi Carrie n’est pas restée avec lui ?)

Fan de tout ce qui touche de près ou de loin à la royauté Britannique, je me devais d’aller voir Victoria, les jeunes années d’une reine. Ce film raconte les première années de règne de la toute jeune reine, ses amours, ses conflits avec sa mère et ses premiers pas politiques. Au casting on retrouve en reine Emily Blunt (l’assistante de Meryl Steep dans le Diable s’habille en Prada), Rupert Friend (Cheri) en prince Albert ou encore Paul Bettany (Da Vinci Code, Master and Commander) en Lord Melbourne.
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Et voilà comme tout le monde (tous les moins de 18 ans en tout cas) je suis allée voir le dernier Harry Potter. Ce qui est étrange c’est que dès que j’en vois un, je me dis toujours que je n’irai pas voir le prochain. Et à chaque fois j’y retourne. Les deux années entre chaque épisode y sont sûrement pour quelque chose.
Le souci avec cette saga, c’est que je n’en garde aucun souvenir ce qui n’est pas pratique étant donné qu’ils font plein de référence aux épisodes précédents. Comme me l’a judicieusement fait remarquer mon ami David ils devraient faire un « preview » pour qu’on s’y retrouve un peu.

Parlons enfin du film. Il dure 2h30 (alors mieux vaut être bien installé) et propose, bout à bout, 30 mn d’action. Amateur de sensations fortes s’abstenir parce que cet épisode à pour fonction de mettre en place l’intrigue. De nouvelles infos sur Voldemort (mon dieu j’ai dit son nom !) sont dévoilées, des personnages inédits font leur apparition et il y a même des histoires d’amour.
Tout cela laissait présager une aventure captivante… mais ça ne marche pas. Car contrairement aux précédents épisodes Le Prince de Sang-Mêlé ne se suffit pas, il s’apparente plus à un chapitre qu’à un livre. En sortant de la projection, on meurt d’envie de voir la suite, non pas parce que c’est bien, mais plutôt parce qu’on nous avait habitué à bien plus.
Pourquoi Michel ira tout de même voir ?
Tout d’abord parce qu’il a vu les précédents et qu’il faut bien la finir cette interminable série ! Ensuite parce qu’il aime bien les histoires d’amour (c’est son côté fleur bleue). Et surtout pour les effets spéciaux qui sont d’une qualité exceptionnelle. Normal, ce sont les meilleures boîtes qui ont travaillé dessus (MPC, ILM…). Ils ont réussit le coup de force de réaliser des effets qui se fondent parfaitement dans la réalité. On ne discerne pas le vrai du faux, comme si la magie avait toujours existé.