28
décembre

La marque de Winfield, à lire au coin du feu

Mais voyons Michel... j’ai toujours un peu de Culture, Littérature à la maison

Sans titreSi je ne devais, mesdames et mesdemoiselles, vous proposer qu’un seul livre à lire pendant vos longues journées d’hivers, ce serait : La marque Windfield de Ken Follet.

Pourquoi je m’adresse uniquement à la gent féminine ? Tout simplement parce que cette histoire qui mèle intrigues amoureuses, quête du pouvoir et meutres convient d’avantage à un public de femmes (mais rien empêche ces messieurs de se plonger dans ce roman).

Historien avant d’être romancier, Ken Follet aime entraîner ses lecteurs à travers les siècles passés et relater des récits romanesques toujours emprunts d’un savoir historique. Lire un « Ken Follet », ce n’est pas simplement se plonger dans une histoire c’est également vivre une partie de l’Histoire.

Ici, ce n’est ni la Seconde Guerre Mondiale* ni le Moyen-Age** qui sont en toile de fond, mais l’Angleterre Victorienne. Une période de prospérité et de détresse où les banques londonniennes rivalisent de puissance, tandis que le petit peuple gît dans la pauvreté.

L’histoire : En 1866 plusieurs élèves du collège Winfield asssitent à la mort énigmatique de l’un de leur camarade. Les secrets qui entourent cet épisode vont marquer à jamais les destins d’Edward Pilaster, riche héritier d’une grande banque, de Hugh Pilaster, son cousin pauvre et réprouvé, de Micky Miranda, fils d’un richissime sud-américain.

Ken Follet à travers son roman nous ouvre les portes de bordels londoniens, de pubs sordides où se déroulent des combats de chiens et de rats, mais surtout celles de la sompteuse maison des richissimes Pilaster.

L’avis de la femme de Michel

Je ne crois pas vous surprendre en vous annonçant que j’ai pris énormément de plaisir en lisant ce livre. Pourtant les premières pages ne m’ont pas convaincue, je suis passée outre cette impression et j’ai continué avidement le livre.
Je vous conseille de vous installer dans un bon fauteuil au coin du feu (ou d’un radiateur) car
La marque de Winfield vous laisse peu de répit et les rebondissements ne cessent de s’enchaîner, vous aurez du mal à vous en détacher.
Enfin mesdames si vous êtes sensibles aux histoires d’amours passionnées (mais pas cul-cul) vous serez comblées.

Seul petit bémol, la trame est identique à celle des Pilliers de la Terre (c’est à se demander si Ken Follet n’a pas trouvé un bon filon) ici encore, les méchants sont vraiment très méchants et s’acharnent sur les gentils.

* Le réseau Corneille
** Les pilliers de la Terre

2 Commentaires

Effectivement, ça semble tentant pour ceux qui adorent les romans historiques comme moi! Merci Micheline! ;)
Mais, euh,par hasard, la femme de Michel ne serait-elle pas un peu obsédée par l’époque victorienne..? Il me semble que le film Victoria avait été également chaleureusement recommandé ^_^

Je te rassure je ne suis pas obsédée par l’époque Victorienne juste par l’ensemble du XIXème !

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