
Vous êtes un fan inconstesté du « King of the pop » et ne cessez de chanter ou fredonner ses mélodies ? Mais malgré votre grande culture, connaissez-vous les chansons cachées de l’artistes ? Car comme pour Freddie Mercury ou d’autres, on découvre après la mort de certains artistes, des enregistrements, des oeuvres… de petites perles qui n’ont jamais été diffusées.
Si je ne devais, mesdames et mesdemoiselles, vous proposer qu’un seul livre à lire pendant vos longues journées d’hivers, ce serait : La marque Windfield de Ken Follet.
Pourquoi je m’adresse uniquement à la gent féminine ? Tout simplement parce que cette histoire qui mèle intrigues amoureuses, quête du pouvoir et meutres convient d’avantage à un public de femmes (mais rien empêche ces messieurs de se plonger dans ce roman).
Historien avant d’être romancier, Ken Follet aime entraîner ses lecteurs à travers les siècles passés et relater des récits romanesques toujours emprunts d’un savoir historique. Lire un « Ken Follet », ce n’est pas simplement se plonger dans une histoire c’est également vivre une partie de l’Histoire.
Ici, ce n’est ni la Seconde Guerre Mondiale* ni le Moyen-Age** qui sont en toile de fond, mais l’Angleterre Victorienne. Une période de prospérité et de détresse où les banques londonniennes rivalisent de puissance, tandis que le petit peuple gît dans la pauvreté.
L’histoire : En 1866 plusieurs élèves du collège Winfield asssitent à la mort énigmatique de l’un de leur camarade. Les secrets qui entourent cet épisode vont marquer à jamais les destins d’Edward Pilaster, riche héritier d’une grande banque, de Hugh Pilaster, son cousin pauvre et réprouvé, de Micky Miranda, fils d’un richissime sud-américain.

Comme il est agréable de flâner dans les rues de Paris en cette période de l’année… Le froid et la pluie auront beau tenté de me dissuader, j’aime Paris habillée de ses décorations de Noël.
Si vous êtes également adepte des promenades pré-fêtes de fin d’années, je vous conseille de venir faire un petit tour du côté des bords de Seine et plus particulièrement dans le centre de Paris. Vous y trouverez un majestueux sapin trônant devant Notre-Dame, le BHV qui a revêtu une tenue arc-en-ciel et enfin des lumières qui crépitent sur la façade de l’Hôtel de Ville.

Cette semaine sera consacrée au théâtre.
Je vais tout d’abord vous parler d’une pièce, à ne pas manquer, qui se joue du 30 novembre au 4 décembre au Théâtre de Vanves LE DIABLE EN PARTAGE, alors on se dépêche d’y aller !

Mesdames et Messieurs, approchez, approchez, venez découvrir l’incroyable talent de la femme de Michel.
Attention, elle est loin d’être comme tous ces charlatants qui font disparaître simplement objets et personnes. Non, elle a la faculté, que dis-je… le don de découvrir votre âge, grâce à une simple bouteille de Coca ! (Tada !)

Cette fois-ci je ne vous parlerai ni de lapins crétins, ni de chaussures en pain et encore moins de chanteuses pulpeuses.
Non aujourd’hui, j’ai décidé de revenir à l’essence même de la culture : la Peinture !
Cela faisait longtemps que je n’étais pas allée à une exposition (la dernière en date était celle de Bob L’Eponge, et c’était drôlement bien) et pour renouer dignement avec l’art, je me suis rendue à la Pinacothèque de Paris pour admirer les magnifiques œuvres des peintres Hollandais.
A travers cent trente pièces (natures mortes, vanités, gravures, aquarelles, dessins…) cette exposition nous propose un panorama inoubliable et grandiose de la peinture du XVIIème siècle et de ses dignes représentants : Vermeer, Rembrandt ou encore Abraham Mignon.

J’ai hésité avant de vous montrer ces clichés un peu osés. Et voilà je me lance et tant pis si vous pensez que je suis tordue !

L’agence Grey Advertising, a crée une campagne de pub pour nous rappeler les dangers du jeu, à savoir un trop grand engouement qui entraîne parfois vers la faillite.
Pour transmettre son message, l’agence a eu l’idée de proposer des affiches mettant en scène des jeux anodins poussés à l’extrême, accompagnées du slogan « Playing is fun if you don’t push it too far ».

Vous souvenez-vous de Morgan, cette marque qui a très bien marché dans les années 90 avec ses T-Shirt « Mais moi je t’aime » et avec Albert Delègue en Egérie (Sniff), et qui surtout depuis quelques temps déjà, nous propose des vêtements vraiment bizarres et surtout chers ?