
Quand la théologie rencontre la philosophie, voici donc le sujet de ce « thriller philosophique » de Xavier Jaillard et mise en scène par Xavier Lemaire.
Ce huit clos porté par deux acteurs inspirés nous offre une confrontation intelligente et pacifique entre un stoïcien et un chrétien.
Je suis une inconditionnelle des auteurs du XIXème siècle, j’ai même écrit un mémoire sur ce sujet !
J’ai donc un peu de mal à me lancer dans les romans écrits par des auteurs plus modernes. Cependant cette année j’ai mis au placard mes préjugés et me suis jetée à l’eau tout d’abord avec Katherine Pancol puis avec Jean Teulé (j’ai même récidivé récemment avec Le Montespan, que je vous conseille vivement).
Pour parfaire mon éducation littéraire du XXème, je me suis donc plongée dans mon tout premier Anna Galvada, le cinquième pour elle : L’Echappée Belle (mieux vaut tard que jamais).
Et contrairement à d’autres auteurs français récents qui m’ont beaucoup déçu et dont je tairai le nom, j’ai vraiment beaucoup apprécié son style frais et un peu déluré.
L’Echappée belle ne se raconte pas, tout simplement parce qu’il n’y a pas vraiment d’histoire, nous partageons juste une tranche de vie de l’héroïne : Garance qui part à un mariage avec son frère qu’elle aime autant qu’elle déteste sa belle-sœur ; Garance qui fuit le fameux mariage pour rejoindre son autre frère dans son château ; Garance qui réalise que ces deux frères et sa sœur sont tout pour elle, et que le temps passant chacun va partir de son côté.
L’Echappée belle ne se raconte pas, elle se lit, elle se rêve, elle se vit…
Et si vous n’êtes toujours pas convaincu voici deux arguments qui feront peut-être la différence.
Tout d’abord la couverture est très jolie (dans les editions le dilettante), avec toutes ces couleurs elle donne envie de se plonger dans l’histoire. Ensuite ce livre est très court : seulement 160 pages, même les lecteurs du dimanche pourront le tenter !

A quoi ça sert d’être une des compagnies les plus puissantes de la planète si on aide pas les autres ? C’est ce qu’a du se dire le groupe Coca-cola qui a décidé de soutenir la campagne The Heart Truth (Le Cœur Tel Qu’elles au Canada) lancée par le National Heart, Lung, and Blood Institute.

Je vous parle souvent de cinéma, d’objets amusants et design, d’actualité, mais ce blog a aussi été créé dans le but de vous présenter des artistes, car selon moi, la culture c’est aussi s’intéresser au travail des autres, peu importe qu’il s’agisse de personnes connues ou non.
Pour ce deuxième opus de la vie de Joséphine, Katherine Pancol nous emmène cette-fois, dans les quartiers chics de Paris, à Londres et en Asie. Fini Courbevoie et l’Afrique, nouveau roman dit également nouveaux lieux.
Côté personnages on prend les mêmes et on recommence. L’auteur propose tout de même une approche légèrement différente puisque les personnages ne font que se croiser et vivent leur propre histoire. Cette fois-ci nous entrons d’avantage dans l’intimité de Marcel et Josine, nous découvrons la face sombre d’Henriette (même si nous en avions déjà eu un aperçu ) et suivons Hortense partie étudier la mode à Londres.
Contrairement au précédent volet, La valse lente des Tortues, ne se contente pas simplement de raconter la vie de personnages, et prend également des airs de roman policier.
Fil rouge de cette histoire, le meurtre apparait comme le personnage caché du roman qui tout à tour va frôler, hanter, toucher Joséphine pour disparaître une fois élucidé.
L’avis de la femme de Michel
Bien plus qu’une suite La valse lente des tortue, se suffit à elle-même, vous n’avez pas besoin d’avoir lu Les yeux jaunes des crocodiles pour vous plonger dans ce volume. Car l’auteur insère subtilement des évènements du premier volet pour aider les lecteurs égarés. Vous pouvez donc vous plonger dans ce roman sans avoir peur de perdre pieds.
Comme pour le précédent volet, si vous ne l’avez pas encore lu courrez vite l’acheter !

Où devrais-je dire plutôt, ne crachons plus en Chine.
Cela fait quelques années déjà que les municipalités tentent de combattre cette forme de pollution, (rappelez-vous la campagne lancée lors des J.O 2008) mais en vain.
Depuis peu la ville de Canton au sud du pays, reprend la lutte et souhaite mettre en place un système pour limiter (voir interdire) les crachats intempestifs. (Lire la suite…)

Vous êtes un fan inconstesté du « King of the pop » et ne cessez de chanter ou fredonner ses mélodies ? Mais malgré votre grande culture, connaissez-vous les chansons cachées de l’artistes ? Car comme pour Freddie Mercury ou d’autres, on découvre après la mort de certains artistes, des enregistrements, des oeuvres… de petites perles qui n’ont jamais été diffusées.
Si je ne devais, mesdames et mesdemoiselles, vous proposer qu’un seul livre à lire pendant vos longues journées d’hivers, ce serait : La marque Windfield de Ken Follet.
Pourquoi je m’adresse uniquement à la gent féminine ? Tout simplement parce que cette histoire qui mèle intrigues amoureuses, quête du pouvoir et meutres convient d’avantage à un public de femmes (mais rien empêche ces messieurs de se plonger dans ce roman).
Historien avant d’être romancier, Ken Follet aime entraîner ses lecteurs à travers les siècles passés et relater des récits romanesques toujours emprunts d’un savoir historique. Lire un « Ken Follet », ce n’est pas simplement se plonger dans une histoire c’est également vivre une partie de l’Histoire.
Ici, ce n’est ni la Seconde Guerre Mondiale* ni le Moyen-Age** qui sont en toile de fond, mais l’Angleterre Victorienne. Une période de prospérité et de détresse où les banques londonniennes rivalisent de puissance, tandis que le petit peuple gît dans la pauvreté.
L’histoire : En 1866 plusieurs élèves du collège Winfield asssitent à la mort énigmatique de l’un de leur camarade. Les secrets qui entourent cet épisode vont marquer à jamais les destins d’Edward Pilaster, riche héritier d’une grande banque, de Hugh Pilaster, son cousin pauvre et réprouvé, de Micky Miranda, fils d’un richissime sud-américain.

Comme il est agréable de flâner dans les rues de Paris en cette période de l’année… Le froid et la pluie auront beau tenté de me dissuader, j’aime Paris habillée de ses décorations de Noël.
Si vous êtes également adepte des promenades pré-fêtes de fin d’années, je vous conseille de venir faire un petit tour du côté des bords de Seine et plus particulièrement dans le centre de Paris. Vous y trouverez un majestueux sapin trônant devant Notre-Dame, le BHV qui a revêtu une tenue arc-en-ciel et enfin des lumières qui crépitent sur la façade de l’Hôtel de Ville.